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STATUS - UDPS

L’évolution de l’UDPS depuis sa création le 15 février 1982 à ce jour, est caractérisée par deux étapes importantes :

Dans la première étape de la lutte sous la conduite de l’UDPS et grâce à la conscientisation, la tolérance, l’apprentissage et la pratique assidus de la démocratie dans les structures délibérantes du Parti tant à la base qu’au sommet, le peuple avait démystifié la dictature et vaincu la peur ;

Le peuple étant désormais en mesure de revendiquer et défendre ses droits, la deuxième étape de la lutte du Parti pouvait enfin s’enclencher et avait pour objectif prioritaire la conquête, l’exercice et la conservation démocratiques du pouvoir en vue de la réalisation de son projet de société.

Avec l’évolution de l’environnement politique, diverses mutations liées au contexte de sa lutte sont intervenues sans omettre que les stratégies héritées de la clandestinité devenaient obsolètes et désuètes

C’est ainsi que, par la réforme, il devenait impérieux de moderniser le Parti en présentant de nouvelles propositions, de doter l’UDPS des moyens adéquats et souples afin d’appliquer efficacement son projet de société.

Pour ce faire, il fallait, à travers une réforme profonde, des structures du Parti, donner à l’UDPS une nouvelle ambition et de nouveaux moyens d’action pour mettre un terme au dysfonctionnement du Parti entretenu par :

  1. Une conflictualité permanente et dangereuse au sommet du Parti depuis le 24 Avril 1990 au niveau des organes centraux ( Collège des Fondateurs-Directoire National, Collège des Fondateurs-Présidence Nationale, entre le Comité National et le Secrétariat National) qui a entraîné la lourdeur et même l’inefficacité dans la gestion des activités du Parti en même temps que l’inexécution des décisions conduisant aux blocages.
  2. La cohabitation difficile entre les organes délibérants et exécutifs du Parti due au clientélisme ambiant et à la démission générale des organes délibérants à tous les niveaux de leurs missions traditionnelles de contrôle des organes exécutifs pourtant prévues à l’article 29 alinéa 10 des statuts qui a favorisé notamment le laxisme, l’irresponsabilité, l’indiscipline de ces derniers et des dédoublements des organes de base essentiellement, sur fond de dysfonctionnement des organes centraux.
  3. L’émiettement structurel par des dédoublements des organes Comité National-Secrétariat National, deux organes importants du Parti qui a parachevé la déconfiture du Parti avec la passivité, le rôle ambigu teinté de conflictualité des animateurs de ces organes et leur incompétence doublée de la mauvaise foi, à juguler des crises dans leurs domaines et ressorts respectifs qui ont eu à leur tour une part non négligeable dans la responsabilité de la paralysie des activités du Parti.
  4. Le choc des ambitions et des divergences d’opinions mal gérées, les luttes de positionnement teintées de tribalisme, les coups fourrés, les dénigrements, les diffamations, les préjugés, l’intolérance, le recours aux violences et intimidations manipulées et préméditées, l’atteinte à la dignité des personnes et à leur intégrité physique qui ont, non seulement exacerbé la problématique du quorum du Comité National mais aussi ont porté atteinte à sa crédibilité et terni la légitimité de son organe de direction ;

Ces faits relevés dans le discours inaugural de la session extraordinaire du Comité National montrent à suffisance à quel point cet organe, creuset de la démocratie au sein du Parti était affaibli.

L’avenir de notre Parti résidait dans le fonctionnement harmonieux des organes réellement forts et non dans les conflits perpétuels d’hommes.

Ceci justifia l’engagement et la résolution au sommet du Parti de poursuivre l’assainissement ainsi que la redynamisation des organes centraux et leur fonctionnement ; ce qui démontre de toute évidence que les insuffisances humaines des animateurs et les textes font un tout indivisible, un tout difficile à pallier par une réformette qui serait incapable de répondre aux besoins fondamentaux de fonctionnement du Parti dans le contexte décrit ci-dessus.

Dans une telle conjoncture, seule, une réforme profonde et radicale devenait impérieuse et
indispensable pour le salut du Parti. Elle seule, était à même de répondre à cette exigence et à
relever ces défis imposés au Parti.

Pour ce faire, il a été créé par décision N° 086/UDPS/P N/09 du 25 octobre 2009, la Commission chargée de l’Etude de l’Organisation et de la Tenue du Premier Congrès de l’UDPS ayant parmi les missions lui assignées par le Président National, celle de présenter au Premier Congrès du Parti pour adoption le projet des Statuts modifiés et complétés qui doivent traduire, en faits, cette volonté du Parti de concrétiser les changements structurels.

D’où l’impérieuse nécessité d’adapter les structures du Parti à l’évolution de l’environnement politique pour le transformer en une véritable machine de conquête du pouvoir.

Telles sont les raisons des modifications essentielles apportées aux présents Statuts et qui ont pour finalité:

  • La modernisation de la démocratie interne notamment par une meilleure répartition des
    compétences entre organes,
  • l’assouplissement des règles de collaboration par la création des cadres statutaires de concertation, et une plus grande implication des structures de la Base dans le processus de prise des décisions pour favoriser une gestion équilibrée et harmonieuse du Parti;
  • La modernisation des structures du Parti notamment par la consolidation de l’unité de commandement ;
  • Le renforcement du régime disciplinaire.

Ainsi, les innovations suivantes ont été apportées aux Statuts

Pour simplifier et faciliter la lecture des textes des Statuts, les chapitres et les sections ont été supprimés tandis que seuls les titres et les articles ont été conservés

1.- L’objectif spécifique du Parti, à savoir la conquête, l’exercice et la conservation démocratiques du pouvoir a été mis en exergue. A cet effet, il a été créé une Commission
Electorale Permanente du Parti[CEP] chargée d’organiser la campagne électorale nationale du Parti et de superviser les élections au plan interne.
2.- La catégorisation des membres a été supprimée par la consécration d’une des valeurs fondamentales de la social-démocratie à savoir le principe de l’égalité en droits et devoirs de tous les membres de l’UDPS dans le but de renforcer la solidarité et la justice pour tous
3.- La restructuration des organes du Parti a abouti à leur fusion ou à leur renforcement. Ainsi, au plan national : les cinq organes centraux des statuts de 1994 ont été ramenés à trois dénommés « organes nationaux » : le Congrès, la Présidence du Parti et la Convention Démocratique du Parti.
Le Congrès demeure l’organe suprême du Parti et toutes ses attributions ont été maintenues ;
La Présidence du Parti. Les attributions du Secrétariat National sont incorporées dans la Présidence du Parti pour renforcer l’exécutif national et mettre un terme au bicéphalisme. La Présidence Nationale est donc maintenue sous la dénomination de « Présidence du Parti » dont le président est appelé « Président du Parti » ;
La Convention Démocratique du Parti est un nouvel organe de concertation des responsables des organes du Parti. Elle a absorbé l’essentiel des attributions du Collège des Fondateurs et celles du Comité National.

Les membres du Collège des Fondateurs, qui ont joué le rôle de «Haute Autorité morale » du Parti, sont désormais appelés à un rôle actif au sein du Parti et partager leur expérience historique avec les autres membres du Parti. La Convention
Démocratique du Parti « CDP » participe activement au processus de prise de décisions et au renforcement de la démocratie interne.

Cette restructuration a ainsi conduit à la suppression des organes Collège des Fondateurs, Comité National en tant qu’organe de contrôle, délibérant.

Au plan des organes de base : la suppression de tous les organes délibérants : Seule la Fédération à ce niveau a une assemblée appelée « Convention Démocratique Fédérale »en tant qu’organe de concertation dépouillé de l’aspect délibérant à l’instar de la Convention Démocratique du Parti au niveau national ;

Dans les structures de base de l’Extérieur du pays, pour mettre fin à la dualité de gestion entre la Représentation et la Fédération, Le Représentant est désormais Président Fédéral.
L’ordre hiérarchique au niveau national est le suivant:
Congrès
• Présidence du Parti
• Convention Démocratique du Parti.

4.- Le processus de prise de décision se fait désormais dans un cadre de concertation plus large.
5.- L’adhésion du membre au Parti se fait désormais formellement par affiliation individuelle à la section ou à la cellule locale du Parti.
6.- Les terminologies « idéologie et doctrine » ont été abandonnées au profit des notions plus modernes de « valeurs fondamentales de la social-démocratie. »
7.- Les Ligues des Femmes et des Jeunes sont créées pour permettre aux femmes et aux jeunes de regrouper en leur sein des organisations, associations et mutualités de leurs membres respectifs.
8.- Le régime disciplinaire a été renforcé avec possibilité de déchoir un membre de sa fonction, de l’interdire de présenter sa candidature à un mandat ou à une fonction interne et de figurer sur une liste électorale du Parti.;
9.- La création de l’Ecole du Parti pour s’occuper de la formation des membres du Parti et les préparer à mieux - assumer les responsabilités que le Parti leur confie tant au plan interne qu’externe ;
10.- L’assiette des ressources du Parti a été étendue d’une manière explicite aux contributions des élus et des mandataires du Parti qui assument avec rémunération un mandat reçu du Parti ;
11.- La création de la Commission pour l’égalité entre femme et homme est la consécration du principe de l’égalité entre homme et femme ;
12.- La période transitoire
Pour la mise en oeuvre de la réforme des structures du Parti approuvés par le Premier Congrès de l’UDPS, une période de transition de trois ans non renouvelable est instaurée par dérogation des articles 32 alinéa 1, 33, 34 et 36 des statuts modifiés.

En résumé, les principaux objectifs de la reforme de nos statuts sont :
1. Redéfinir les objectifs du Parti ;
2. Moderniser les structures de l’UDPS ;
3. Assouplir le fonctionnement des organes du Parti ;
4. Améliorer la participation au processus de prise des décisions ;
5. Renforcer les exécutifs tant au niveau national qu’à la base ;
6. Renforcer l’unité de commandement ;
7. Participer activement à la vie politique du pays ;
8. Porter haut l’étendard de l’UDPS au plan national et international.
Telle est la substance de la présente réforme des statuts.

Attendu :
Que la Constitution Congolaise du 24 juin 1967, adoptée par référendum, avait institué, en son article 4, le bipartisme en application du MANIFESTE DE LA NSELE. Que les révisions successives du texte constitutionnel, par le pouvoir en place dans l’objectif d’installer, d’asseoir et d’affermir la dictature, ont violé cette option démocratique qui pourtant, traduisait la volonté politique et les aspirations profondes de peuple;

Attendu :
Par ailleurs, qu’en dépit de la proclamation solennelle, dans les dites révisions constitutionnelles, de l’attachement du Régime aux différentes Chartes internationales garantissant le plein exercice des libertés et des Droits fondamentaux de l’Homme et du Citoyen, le peuple est demeuré soumis à un régime autoritaire au service d’un pouvoir personnel, homicide et liberticide.

Que la négation des Droits de l’homme par la dictature a réduit les citoyens de ce pays à une forme d’esclavage et de servitude, pourtant condamnés par l’article 14 alinéa 2, de la Constitution révisée du 15 Novembre 1980 et a permis au pouvoir en place de commettre des actes de barbarie qui révoltent la conscience collective de l’Humanité : tels que les pillages et mises à sac planifiés du Patrimoine national, les assassinats, les enlèvements, tortures physiques et morales, les massacres, épurations ethniques, vols et viols…, la liste n’étant pas
exhaustive ;

Que ces contradictions justifient les multiples grèves et prises de position des milieux ouvriers, intellectuels et ecclésiastiques ;

Que les manifestations pacifiques du Peuples en quête de dignité humaine et de bonheur se heurtent à l’insensibilité, à l’incurie, à l’égoïsme et à la répression dans le chef des dirigeants ;

Attendu :
Que l’intérêt supérieur du pays commande l’instauration effective et la promotion du pluralisme
politique et syndical, pour permettre la libre expression de la voix du peuple étouffée ; aveu du
Président de la République dans son discours du 1er juillet1977. Que la timide libération du
régime monopartite par le discours précité a été rendue inopérante par celui du 4 févier 1980.

Attendu :
Que la déclaration universelle des Droits de l’Homme reconnaît à toute personne humaine ou à tout groupe : le droit à la vie, le droit à la liberté de parole, de conscience, de religion, d’expression et d’option, y compris « les libertés de changer de conviction et de manifester seul ou en commun, tant en public qu’en privé…mais le droit de résister à l’arbitraire ».

Attendu :
Qu’au terme de l’article 30 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, « aucune disposition ne peut être interprétée » comme impliquant pour un Etat, un groupement ou un individu, un droit quelconque de le livrer à une activité ou d’accomplir un acte visant à la destruction des droits et des libertés qui y sont énoncés;
Qu’au nom du respect des droits fondamentaux du citoyen, il convient de dénoncer et de combattre, haut et fort, la politique d’exclusion, apparente à l’apartheid de triste réputation, d’achat de conscience, de clochardisation poussée à l’extrême de notre peuple et de la paupérisation délibérément entretenue par la dictature et ses multiples relais interne et externe.

Que les potentialités économiques du pays honnêtement gérées par un gouvernement ayant la confiance du peuple, peuvent transformer l’enfer national en oasis de bonheur et de paix durable ;

Considérant
Que l’expression de toutes ces libertés, reconnues même par la Constitution de la 1ère République, implique, aux termes de l’article 19 de la Déclaration des Droits de l’Homme « le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considération de frontière, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit » ;

Décidés :
A utiliser les moyens de pression pacifique que nous autorisent les dispositions de la Déclarations Universelle des Droits de l’Homme afin d’éradiquer la dictature et son cortège de misère en recourant à la non-violence, méthode de non-collaboration avec le régime d’oppression en vue d’instaurer et de promouvoir un Etat de droit qui cultive des relations d’amitié sincère avec les pays, organisations et associations qui prônent également la poursuite
des idéaux de Paix, de Liberté, de Justice, de Démocratie, de Développement et de Progrès ;

Devant l’absence totale de dialogue constructif, pourtant préconisé par le MANIFESTE DE N’SELE, Charte fondamentale du régime ;
Nous référant à la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme qui :
• Proclame « la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables…, fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde »,
• Constate que la croyance en l’avènement d’un monde où « les êtres humains seront libres de parler et de croire, libérés de la terreur et de la misère », a été proclamée comme « la plus haute aspiration de l’homme »
• Considère « qu’il est essentiel que les droits de l’homme soient protégés par un régime de droit pour que l’homme ne soit pas contraint, en suprême recours, à la révolte contre la tyrannie et l’oppression ;
• Considère que « dans la Charte, les Peuples des Nations-Unies ont proclamé à nouveau leur foi dans la dignité et la valeur de la personne humaine…et qu’ils se sont déclarés résolus à favoriser le progrès social, et à instaurer de meilleures conditions de vie dans une liberté plus grande » ;
• Constate que « les Etats membres se sont engagés à assurer en coopération avec
l’Organisation des Nations-Unies, le respect universel et effectif des Droits de l’Homme et des libertés fondamentales » ;

Vu :
Que le régime du 24 Novembre 1965, en dépit du fait que la République est Membre de l’Organisation des Nations-Unies, viole consciemment la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, pourtant invoquée dans la Constitution, et dont il ne respecte que les seules dispositions favorables à assurer sa pérennité :

Vu tout ce qui précède :
Nous avons, en ce jour du 15 Février 1982, créé, avec des millions de Compatriotes que nous représentons, un parti politique dénommé « Union pour la Démocratie et le Progrès Social », en sigle « UDPS » dont ci-joints les Statuts tels qu’amendés en 1994 lors du Conclave de Bondeko et tels que modifiés et complétés lors du Premier Congrès de l’UDPS du 10 au 14 Décembre 2010 :

Article 1 : Il est créé en date du 15 Février 1982 à Kinshasa un Parti Politique dénommé
« Union pour la Démocratie et le Progrès Social », « UDPS », en sigle.

SIEGE
Article 2 : Le siège de l’UDPS est situé à Kinshasa. Il peut être transféré en tout autre lieu sur
décision de la Convention Démocratique du Parti, ou, en cas de force majeure, de la Présidence
du Parti.

MEMBRES
Article 3 : L’UDPS est un Parti national, démocratique, social et laïc. L’UDPS regroupe les
citoyens des deux sexes qui adhèrent à son projet de société et à ses statuts, quelles que
soient leurs origines ethniques et leurs convictions religieuses.
Article 4 : L’adhésion à l’UDPS est libre. On devient membre de l’UDPS par affiliation
individuelle à la cellule ou à la section.
Tout citoyen congolais âgé d’au moins 18 ans peut devenir Membre du Parti.
Article 5 : L’appartenance à l’UDPS est une et exclusive. L’UDPS ne peut être engagée vis-àvis des tiers que conformément aux présentes dispositions. Tout individu définitivement exclu ne peut se prévaloir de la qualité de membre du Parti. Il est frappé de l’interdiction de représenter et d’engager le Parti, d’écrire ou de parler en son nom.
Article 6 : Les membres de l’UDPS sont égaux en droits et devoirs.

Les droits :
• Aux libertés d’expression, d’opinion et de conscience;
• À l’information et à la formation;
• D’être électeur et éligible;
• De participer à la direction du Parti;
• De protection politique et de garantie en matière discipline;
• Etc.

Les devoirs:
• La disponibilité;
• L’achat de la carte de membre;
• Le paiement des cotisations mensuelles et ponctuelles;
• La participation aux activités et manifestations du Parti;
• Le respect et la protection, du patrimoine du Parti;
• Seuls les members en règle de cotisations peuvent prendre part aux votes et postuler aux mandates électifs ou représentatifs.

Article 7 : Seuls les membres en règle de cotisations prennent part aux votes et peuvent postuler des mandats représentatifs du Parti. Tout vote concernant une ou plusieurs personnes est organisé au scrutin secret.

Article 8 : La qualité de membre se perd par :
• Décès ;
• Démission volontaire
• Adhésion à un autre Parti politique
• Exclusion.

Article 9 : Les valeurs fondamentales qui sous-tendent l’action de l’UDPS s’inspirent de la Social-démocratie.

OBJECTIFS
Article 10 : L’UDPS se fixe comme objectifs la conquête, l’exercice et la conservation démocratiques du pouvoir en vue de réaliser son projet de société qui entend, notamment :
1. Concourir à l’expression du suffrage, à la formation de la conscience nationale et à l’éducation civique des membres ;
2. Instaurer et promouvoir une démocratie pluraliste sur le plan politique, en vue d’assurer le progrès social ;
3. Instaurer la bonne gouvernance, lutter contre la corruption et autres antivaleurs ;
4. Faire épanouir un climat de tolérance et de morale politique propice au développement harmonieux de la Nation ;
5. Faire respecter les libertés publiques et les droits fondamentaux de la personne humaine ;
6. Promouvoir la justice sociale et distributive ;
7. Elever le niveau de vie de la population en général et des masses ouvrières et paysannes ainsi que des fonctionnaires en particulier;
8. Assainir la monnaie et les finances publiques ;
9. Redresser et développer l’économie nationale par la réhabilitation des infrastructures et la reconstruction du pays ;
10. Doter l’Etat d’une organisation politique fédérale ;
11. Lutter pour l’instauration d’une justice juste et transparente ;
12. Inculquer à la jeunesse la foi et l’espérance dans un avenir meilleur;
13. Lutter pour la défense des droits des travailleurs et pour l’instauration du pluralisme syndical ;
14. Militer pour faire du pays une terre d’accueil pour les victimes de l’intolérance politique ;
15. Favoriser la coopération avec les Etats et les associations ou organisations qui prônent la Paix, la Démocratie, la Justice, la Liberté et le Progrès.

Article 11 : La devise de l’UDPS est Liberté, Egalité, Solidarité.

EMBLEME
Article 12 : L’emblème de l’UDPS est dessiné sur fond blanc et composé :
• De la carte géographique du pays en rose, qui repose sur la houe, la scie et la plume, en bleu ciel, et lié par une corde jaune.
• Du sigle UDPS, inscrit en bleu ciel, au milieu de la carte géographique, traversée en diagonale d’une bande rouge et liserée de deux lignes jaunes. Une étoile jaune est
placée dans le coin supérieur gauche de la lettre « U »du sigle ;
• De la dénomination « Union pour la Démocratie et le Progrès Social »au dessus de la carte géographique du pays;
• Des bandes rouge, jaune et bleu, enjolivées d’une étoile jaune au coin supérieur gauche ;
• D’un rectangle bleu, encadrant l’ensemble de l’emblème.

HYMNE
Article 13 : L’hymne de l’UDPS est « La victoire »

Article 14 : L’UDPS comprend :
A l’intérieur :
1. Les organes nationaux
2. Les organes de base
A l’extérieur : Les organes de base.

Article 15 : Les organes nationaux de l’UDPS sont :
1. Le Congrès ;
2. La Présidence du Parti (PP)
3. La Convention Démocratique du Parti (CDP)
LE CONGRÈS
NATURE ET COMPOSITION
Article 16 : Le Congrès est l’organe suprême du Parti.
Il est composé de :
1. Membres des organes nationaux.
Il s’agit des membres de :
• la Présidence du Parti
• la Convention Démocratique du Parti
2. Membres des organes de base.
Il s’agit des membres de :
• Comités Fédéraux ;
• Conventions Démocratiques Fédérales.
Le Bureau du Congrès est composé de :
1. Un(e) Président(e)
2. Un(e) 1èr Vice-président(e)
3. Un(e) 2ème Vice- Président(e)
4. Un(e) 3ème Vice-président(e)
5. Un(e) 1er(e)Secrétaire Rapporteur(se)
6. Un(e) 2ème Secrétaire Rapporteur(se)
7. Un(e) 3ème Secrétaire Rapporteur(se)
8. Un(e) Trésorier(e)
9. Un(e) Trésorier(e) adjoint(e).

Article 17 : Les attributions du Congrès sont :
1. Délibérer et statuer sur toutes les questions importantes relatives aux valeurs fondamentales du parti ;
2. Délibérer et statuer sur toutes les questions relatives aux structures, à l’organisation et à l’action du Parti ;
3. Se prononcer sur toutes les grandes questions qui se posent tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays ;
4. Approuver les modifications statutaires et règlementaires du Parti;
5. Sanctionner le rapport de politique générale présenté par le Président du Parti
6. Elire, et le cas échéant, démettre le Président du Parti ;
7. Désigner et investir le candidat du Parti à l’élection présidentielle.
8. Désigner les candidats du parti aux élections à tous les niveaux sur proposition de la Commission Electorale Permanente du Parti (CEP).
Article 18 : Le Congrès se réunit en session ordinaire sur convocation du (de la) Président(e) du Parti tous les 5 ans, le 1er lundi du mois de Décembre.
Le Congrès se réunit à Kinshasa ou, en cas de force majeure, en tout autre lieu, sur décision de la Présidence du Parti.
Le Congrès est convoqué en session extraordinaire sur un ordre du jour précis à l’initiative de la Présidence du Parti, de la Convention Démocratique du Parti ou à la demande d’au moins d’un tiers des fédérations après consultation de la Présidence du Parti.

La Convention Démocratique du Parti fixe l’ordre du jour du Congrès et le communique aux
participants au moins deux mois avant la date de l’ouverture de ladite session.

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PRESIDENCE DU PARTI NATURE ET COMPOSITION

Article 19 : la Présidence du Parti, Exécutif National du Parti est l’organe de représentation, de décision, d’orientation de l’action du Parti, de supervision, et de coordination générale de toutes les activités du Parti.
La Présidence est composée de :
• Un (une) Président(e) du Parti ;
• Des Secrétaires du Parti, Chefs de mission;
• Un Secrétaire Général du Parti;
• Des Secrétaires du Parti, Chefs de Départements ;
• Un Trésorier Général

Les Secrétaires du Parti, Chefs de mission sont chargés des missions spécifiques déterminées par un acte du Président du Parti. Leur nombre est fixé par le Président du Parti et assure la représentativité nationale en fonction de la subdivision administrative du pays en provinces..

Le Secrétaire Général du Parti coordonne toutes les activités de gestion courante du Parti et
organise les services administratifs et techniques du Parti.
Les Secrétaires du Parti, Chefs de Départements sont respectivement chargés des domaines ciaprès
• Organisation ;
• Relations extérieures et Partis amis ;
• Relations avec les forces politiques et sociales ;
Le Président du Parti détermine dans les actes de nomination la nature, l’étendue et les conditions de l’exercice des attributions des fonctions dévolues à chacun des Secrétaires du Parti.

Article 20 : Les attributions de la Présidence du Parti sont :

1. Appliquer les décisions, les recommandations et les résolutions du Congrès ;
2. Examiner les avis et les propositions de la Convention Démocratique du Parti, et le cas échéant assurer leur mise en oeuvre ;
3. Organiser l’Administration générale du Parti ;
4. Assurer la gestion du fichier des ressources humaines du Parti ;
5. Délibérer et statuer sur toutes les questions de gestion courante du Parti en se conformant aux dispositions statutaires et réglementaires et aux décisions et résolutions du Congrès.
6. Transmettre à chaque organe exécutif de base tant à l’intérieur qu’à l’extérieur les décisions, les directives et instructions de la Présidence du Parti.
7. Déposer au Bureau de la Convention Démocratique du Parti au plus tard le 1er Octobre de chaque année le rapport d’activité et le projet de Budget du Parti pour l’exercice prochain.

Article 21 : La Présidence du Parti se réunit en :
• réunions mensuelles, présidées par le Président du Parti en tant que superviseur des activités du Parti ; en cas d’empêchement ou d’absence, par le Secrétaire General du Parti.
• réunions hebdomadaires de gestion quotidienne du Parti sous la direction du Secrétaire Général du Parti. A ce titre, il tient le Président du Parti pleinement et régulièrement informé des délibérations de ces réunions et de la marche générale des activités courantes du Parti.

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